Célinn Wadier a commencé sa quête animiste en 1990, avec un piano en guise de dragon ailé. Elle a développé peu à peu un univers musical intimiste et organique, bercée par Erik Satie, Kate Bush, les musiques de film de science-fiction, et les contes et légendes de ses ancètres bretonnes, qu'elle se racontait dans son nid urbain sous le ciel étoilé de Trappes.

Sa voix a une présence particulière, un timbre à la foix doux et puissant dont l’intensité s’est forgée par les voyages, avec le long et rigoureux apprentissage du chant indien Dhrupad.
Le Dhrupad est la plus ancienne forme de musique classique Indienne. Célinn est diplômée de dhrupad Vocal et médaille d'or du Festival de Varanasi 2013. Elle a étudié au Conservatoire de Rotterdam ainsi qu'en Inde auprès de Marianne Svasek et d'Ustad zia Fariduddin Dagar.

Les compositions de Célinn portent en elles les racines entrelacées du corps et de l'âme,
De ses chansons sorties d'un vieux piano, aux textes autobiographiques peuplés de divinités magiques, surgit la voix indienne ancestrale qui les emmène vers l'horizon. 

Quelques lieux où elle a chanté:
Habitat Center New Delhi, Dhrupad Mela Vanarasi, Zénith de Paris, New Morning, Studio de l'Ermitage, Casino de Paris, Nehru center Londre, Daylight music festival Union Chapel, Barbican Center, Blue Frog Mumbai, satellit Café festival des femmes du monde, festival au sud du nord, festival jazz metis, festival du rêve de l'aborigene..